Qui sommes-nous?

thérapie dijon

L’humain est fait de son passé, son présent et son futur, le fruit de l’ensemble de tout cela se joue Maintenant.

Nous sommes donc composés de la somme de nos expériences passées. Parmi ces expériences, certaines ont put être douloureuses, mal vécues et la façon dont nous avons vécu ces moments crée en nous des mémoires, des croyances, et forment comme un filtre qui modèle et conditionne notre perception de la réalité.
Tous ces filtres sont faux, mais nous les tenons pour vrai puisque nous les avons vécu et cela nous maintient dans un schéma de création répétitif de ce à quoi nous croyons et donnons de l’importance, ainsi que le rôle que l’on choisit de jouer (bourreau ou victime) (gentil ou méchant) (bon ou mauvais) etc.. Et ces filtres nous font percevoir le monde d’une certaine façon.

L’illusion, et le piège, c’est de s’identifier à un de ces rôles, qui entretiennent la dualité, très présente à ce jour dans ce monde.
La dualité est la pierre angulaire de l’égo, car prendre conscience que nous sommes UN, et non divisés, à savoir aussi bien bon et mauvais, gentil et méchant, courageux et peureux, confiant et douteux etc.. est un danger pour l’égo, qui lui, n’existe qu’à travers le sentiment de séparation, le contraire de celui de l’Unité.

S’ouvrir à cela est déjà un pas vers plus de Conscience de « qui nous sommes vraiment » et de « qui nous croyons être », à savoir le personnage blessé, malheureux, victime, impuissant etc.. et tant que nous nous prenons pour une seule de ces polarités (bonne ou mauvaise) nous créons instantanément et attirons la polarité inverse. A travers notre vibration et notre structure énergétique, nous créons les évènements et les situations, que souvent nous avons l’habitude de juger, et contre lesquelles nous luttons, du moins celles que nous n’acceptons pas.

La raison pour laquelle, à chaque fois que nous accusons ou jugeons un évènement, une personne, nous créons, de part notre position et le rôle que l’on choisit de jouer, l’énergie inverse, si vous percevez l’autre comme « abominable », « intolérable », vous vous prétendez « admirable » et « mieux » que ce que vous jugez; Et juger, c’est aller contre et non vers (L’UNI-VERS) et cela contribue à entretenir le sentiment de séparation et la dualité, entre Nous et les autres (toute forme de Vie), ce qui nourrit une forme de Malheur et nous éloigne de ce UN, qui libère & éveil .

A savoir que nous donnons plus de résonance à tout ce à quoi nous réagissons. En étant Observateur et non réactif, nous redevenons simplement Conscience, Ce qui est plus proche de notre vraie nature!
Si vous voyez le monde comme une menace et dangereux, l’Univers vous amènera des informations, des images, des événements qui seront la manifestation de cette croyance.
Par exemple, si pour vous ce monde est en crise financière, vous entendrez, lirez et serez pris dans des sujets de conversations à ce sujet, et ça deviendra une réalité.

« Je vois et fait l’expérience de ce à quoi Je Crois »

Le personnage, c’est l’égo, et il ne veut en aucun cas s’extraire de tout cela, sinon il n’existe plus et l’ouverture à l’inconnu peut être une menace à ce qui est connue et faussement sécurisant. C’est la peur du changement. Notre mental aime ce qui est habituel car cela le sécurise, mais malheureusement la sécurité nous confine parfois dans une prison dorée. Nous nous privons nous-même d’autre chose que ce que l’on connait.

En résumé, si je me prends pour une victime, j’attirerai à moi un bourreau, qui me montrera et sera la création de « ce que je vibre en général ». L’Univers entier me prouvera que « je suis une victime ». Ce sera l’effet et la manifestation de ma croyance et de mon choix d’expérience (inconscient la plupart du temps).
Si je me prends pour un sauveur, idem, j’attirerai des victimes à sauver en portant leur souffrance sur mes épaules, ou en leur venant en aide, et la victime restera victime, se sentant impuissante et irresponsable de ses souffrances (sinon ce n’en serait pas une), et je pourrai me sentir impuissant en tant que sauveur, ayant dépourvu celle-ci de son pouvoir de responsabilité.

La meilleure façon de sortir de ces schémas est dans un premier temps d’identifier les rôles que l’on incarne et faire le choix de dé-identifier de ceux-ci. Et ce n’est pas si facile parfois, car la notre personnalité est faite de diverses identifications auxquelles nous sommes attachés, dont nous avons ce que l’on appel un bénéfice secondaire.

Par exemple, on peut être attaché au rôle de victime par peur de perdre l’attention de celles et ceux qui nous en donnent, ou par peur de devenir plus Responsable de Nous-même.
En se défaisant d’un rôle on se défait aussi de ce qui le constitue, à savoir nos peurs, nos émotions, nos sentiments de culpabilité, de manque d’estime de Soi, manques d’amour, nos blessures, nos rancoeurs etc..
S’ouvrir à les voir et les accepter, c’est s’en libérer et se rapprocher de sans doute ce que l’on nomme le Bonheur, la Légèreté, la Paix..

Cet état d’Esprit nous permet de sortir de la lutte envers nous-mêmes, notamment contre nos parts de souffrances et envers le monde extérieur que nous accusons facilement d’être l’auteur et responsable de nos celles-ci, et de s’accepter tel que l’on est, vivant des expériences polarisées, dans un monde de polarité.

Tout étant vibration, et si une vibration en attire une autre, on se rend vite compte de l’effet miroir avec le monde extérieur « ce que je montre du doigt chez l’autre est une partie de moi-même, que je n’ai pas encore accepté », « Je ne vois que ce Je crois ».

Difficile d’admettre que nous sommes à la fois des êtres manipulateurs et bienveillants, on peut toujours se mentir à soi-même en affirmant que non, mais si l’on est sincère avec soi-même, ce qui est une forme d’amour de Soi, on s’aperçoit que nous n’éprouvons pas toujours des sentiments d’amour envers nous-mêmes et les autres.. Et sans passer par la reconnaissance de ces derniers, inutile d’espérer évoluer et se sentir libre de nos entraves mentales et émotionnelles.

Je ne connais aucune vérité, mais je suis déjà en mesure de percevoir ce que je prenais auparavant pour vrai et qui ne l’est pas.
Libre à chacun d’aller voir et observer en Soi, les diverses croyances, peurs et sentiments, auxquels nous nous identifions, et les limites dans lesquelles ceux-ci nous confinent. Nous ne sommes pas des victimes mais des Créateurs, en chaque instant, et j’ose prétendre qu’ il n’y a aucunes limites à la création, à part celles que l’on s’impose.